TOUJOURS EN MOUVEMENT IL DÉFIE LES OBSTACLES

CE QUE LES AUTRE DISENT DE LUI.

Poème écrit pas des collègues assistantes sociales au pot de départ : 

« CHRONIQUE D’UN REMPLACEMENT PAR UN ACTEUR DE TALENT

Voilà que Yvan, originaire du Pays du bout du Monde, passe au Ministère.
Après avoir, tracé son sillon dans la terre bretonne
 Laboure des terrains agricoles de plus haut vol
Voulant élargir son champ, il travaille l’informatique,
Tisse sa toile sur Internet et rideau !
Car en vers et contre tout, ce qui l’intéresse
 C’est la scène, même si parfois il fait du cinéma.
Acteur, voilà, il est acteur.
II lui arrive même d’être acteur social
Finalement sa prochaine reconversion sera peut-être
Dans la haute couture: toile, tissu, rideau en sont les présages
Cependant il n’aura pas toujours les clés !
À part celle des champs qu’il ne perd pas,
Les autres sont trop matérielles pour l’attacher.
Alors, quoi faire pour ne pas oublier ?
Prendre un arbre !!  Voyons, comment appelle-t-on cet arbre
qui produit des dates ?… Un palmier eh non, un agenda !
Mais voilà; c’est un arbre qui pousse difficilement dans ce bureau.
Le premier a tenté de prendre racine
Mais il fut fauché en pleine jeunesse,
Sans quoi nous ayons d’information sur sa fin.
La seule hypothèse que nous puissions faire
Est qu’une gazelle, de grandes renommées
Lui a mangé les feuilles.
Enfin, tournons la page !
Et surtout, ne perdons pas le noyau central.
Mais prenons garde tout Ubu de ce genre sera sanctionné.
Enfin, toute l’équipe te salue,

… à l’issue d’une interprétation de « FRANÇOIS ET SES ÉTOILES » EN 1998 au cinéma LA CLEF Paris 5ème au bénéfice d’Amnesty International

« Le meilleur des mondes » par Yves KERMADEC
« Il entre en scène, presque timidement, comme un lointain cousin à la mode de Terre celtique qui vient nous raconter des histoires le soir à la veillée. Il s’approche, nous regarde, tout doucement. Avec son timbre tendre et son sourire complice, il nous invite à pénétrer dans son univers. C’est le monde d’aujourd’hui, celui de l’an 2000 et du progrès pour tous qu’il évoque. Mais c’est aussi de l’éternel retour du même qu’il nous entretient. D’un monde où le petit homme, l’individu noyé dans la foule est le jouet de séductions et d’intérêts qui le dépassent, et pourraient bien le briser, si d’aventure il perdait son humour, celui qui donne la force de se jouer des géants, de passer par le trou d’une aiguille et de n’être pas dupe des ruses des financiers, des mirages du progrès et des tentations d’une science sans conscience. Et insensiblement, la magie opère… Elle a opéré. Nous nous reconnaissons dans les personnages campés par ce conteur à la simplicité subtile et délicate. C’est du plus profond de nous-mêmes et de notre aspiration à la dignité et à la liberté que nous parle Yvan Kermadec ce conteur dont la voix vient du cœur. »

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